Depuis 1990, lentement mais résolument, la vigne de Pontet-Canet a vécu une révolution culturelle.

D’ouvrir d’autres chemins pour se rapprocher au plus près de la nature. De se rappeler que la vigne est une liane indocile mais qu’en aucun cas son comportement n’est dû au hasard. Avec le temps, un constat s’est imposé : les progrès de la culture ne peuvent naître que de l’observation et de l’expérimentation, il faut savoir regarder la vigne pour la ressentir.

Bien entendu, cette évolution participe de la découverte d’un autre monde, d’une vision différente. L’acquisition d’une nouvelle sensibilité passe par de constantes prises de risque, des essais qui se muent en évidence. Il ne s’agit jamais d’une stratégie globale, il faut suivre la vigne selon l’identité de chaque parcelle, en se projetant dans la durée. Ces choix n’appartiennent pas à l’intuition mais à l’analyse fine des éléments de la nature. C’est du travail sur mesure, au petit point. Chaque prise de décision apparaît comme une étape dans la recherche permanente du vin idéal de Pauillac.

La culture de la vigne